Brigitte Macron lance les « Pièces Jaunes » avec Didier Deschamps

La nouvelle présidente de la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France a sonnée le début de l’opération « Pièces Jaunes ». La Première dame de France s’est rendu à l’hôpital d’Orléans en compagnie de Didier Deschamps, le sélectionneur des Bleus, pour débuter cette 31e collecte.

Ce 8 janvier, une page s’est tournée pour les « Pièces Jaunes ». Cette année ce n’est plus Bernadette Chirac qui préside la collecte annuelle. L’épouse de l’ancien président a été la figure indissociable des « Pièces jaunes » pendant un quart de siècle. Démissionnaire pour raisons de santé, elle à confiée son rôle de présidente de la Fondation, créée en 1989, à Brigitte Macron en juin 2019. La nouvelle présidente s’est rendue à l’hôpital d’Orléans avec Didier Deschamps, le sélectionneur des Bleus, parrain de l’opération.

Brigitte Macron engagée socialement

Pour l’épouse de notre chef d’État, le lancement de cette opération très médiatisée est une première depuis l’élection d’Emmanuel Macron. Depuis mai 2017, elle a toujours pris soin de rester « hors de l’actualité » et de ne pas intervenir publiquement sur les questions politiques. En deux ans et demi, elle a pourtant multiplié les engagements dans le domaine social et de l’enfance, en particulier contre le harcèlement scolaire. De même pour l’inclusion des personnes handicapées ou le soutien à la recherche sur le cancer pédiatrique. L’ancienne professeure de français donne également des cours à des jeunes sans formation. Elle a d’ailleurs fait à plusieurs reprises passer des messages, contre le harcèlement des femmes au début du mouvement #MeToo ou pour soutenir l’action du ministre de l’Education, Jean-Michel Blanquer. Elle a également plaidé pour la nomination d’un secrétaire d’Etat chargé de la Protection de l’enfance, Adrien Taquet.

« Ils méritent le respect et le soutien du plus grand nombre »

Sa popularité et son sens du contact sont un atout pour son mari, souvent jugé déconnecté de la vie quotidienne des Français. Au Centre Hospitalier régional (CHR) d’Orléans, Brigitte Macron et Didier Deschamps ont visités la maison des familles, subventionnée par la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France. Ils y ont appeler les Français à apporter leurs pièces de monnaie pour améliorer les conditions d’accueil et de vie des enfants hospitalisés. « Les enfants hospitalisés font preuve d’un courage incroyable. Ils méritent le respect et le soutien du plus grand nombre », a déclaré Didier Deschamps. La collecte se déroulera jusqu’au 15 février avec la mise à disposition de 2,3 millions de tirelires dans les bureaux de la Poste et des grandes surfaces.

La vie autour du jeu vidéo

Depuis la popularisation du jeu vidéo dans les années 80 jusqu’à aujourd’hui, de nombreux médecins ont étudiés cette technologie. Avec l’addiction, les blessures, l’entraide, les projets éducatifs ou encore l’amélioration de certaines compétences… Le jeu vidéo est au cœur de nombreux sujets.

Crédit : https://www.cerveauetpsycho.fr/sd/psychiatrie/jeux-video-passage-a-laddiction-15477.php

Ils ont été accusés de bien des maux. Les jeux vidéo augmenteraient les risques de consommer des drogues, d’adopter des comportements sexuels à risque, de montrer des troubles du comportement… Pour les parents qui n’ont pas connu cette activité étant jeune, cet engouement de la nouvelle génération peut vite devenir une source d’inquiétude et de conflit. Et pourtant: en réalité, seul le risque addictif a été confirmé.

3% des joueurs sont addicts

Le Dr Bruno Rocher, psychiatre spécialiste des addictions aux jeux au CHU de Nantes et intervenant au 17e Congrès de l’Encéphale, confirme que le tableau n’est pas aussi alarmant que certains le prétendent.

«Les troubles de l’usage des jeux vidéo confirmés allient un usage intensif (avec perte du contrôle du temps passé sur ces jeux, priorité donnée sur tout le reste, poursuite de la pratique en dépit de ses conséquences négatives) et une souffrance notable pour le joueur ou ses proches, sur une durée d’au moins un an. Or ce tableau de l’addiction concerne au final moins de 3 % des jeunes, ce qui veut dire qu’au moins 97 % ne sont pas concernés. On observe plus souvent, dans 10 à 15 % des cas, des usages excessifs transitoires qui nécessitent une attention et un bilan, mais pas forcément de prise en charge médicale.»

Seraient particulièrement à risque les Massively Multiplayer Online Role Playing Games (MMORPG), qui se présentent comme un monde virtuel dans lequel chaque joueur incarne un personnage évolutif, et le Multiplayer Online Battle Arena (MOBA), tel League of Legends , associant combat et stratégie en équipes.

Parmi les joueurs qui deviennent dépendants, certains vivent dans un contexte difficile qui les rend plus vulnérables aux addictions. D’autres ont une comorbidité psychiatrique, ou des antécédents d’addiction au cannabis ou à l’alcool, etc. Finalement, le seul point commun à presque tous ces accros est que, dans leur très grande majorité, il s’agit de jeunes hommes de 20-25 ans ayant du mal à prendre en main leurs vies d’adulte.

«Pour toutes ces raisons, il ne faut pas diaboliser les jeux vidéo, insiste le Dr Rocher. Au contraire, il faut saisir l’occasion d’en discuter avec son enfant pour comprendre quel intérêt il y porte. C’est très structurant pour un jeune d’avoir un parent qui reconnaît qu’il est fort dans un domaine ou que le jeu est beau et/ou amusant et/ou stratégique, selon les cas.».

A contrario, il ne faut pas se laisser déborder par les jeux vidéo mais instaurer d’emblée des limites. C’est d’autant plus facile que les deux parents adoptent cette attitude précocement et que leur décision commune a été annoncée et argumentée.

Le jeu vidéo avant tout

Pour le Dr Fatma Bouvet de la Maisonneuve, psychiatre, addictologue à l’hôpital Sainte-Anne (Paris) et à l’initiative de l’association www.addictelles.com, «l’addiction aux jeux vidéo ne présente pas de différence avec les autres addictions. Elle suppose une négligence de soi et une vie qui tourne autour du sujet de l’addiction. Seul ce plaisir compte, d’où des répercussions sur la vie sociale, familiale, scolaire, professionnelle. Il y a aussi bien souvent des négligences importantes sur le plan sanitaire (pas d’hygiène, dénutrition, fatigabilité, etc.) et des conséquences financières.»

Un bilan est indispensable au moindre doute. C’est évidemment plus simple si le jeune veut bien aller consulter. «Lorsqu’il accepte de se soigner, un suivi psychologique, individuel si possible, couplé à des séances en groupes, donne de bons résultats. Ce suivi se fait volontiers en hôpital de jour», explique le Dr Rocher. Lorsque le jeune refuse de consulter, les parents peuvent bénéficier d’un accompagnement dans certains services d’addictologie. Cela peut suffire à dénouer certaines situations conflictuelles et amener le jeune à consulter ou, à défaut, à accepter un premier contact par téléphone ou par mail. «Il n’y a que si la situation est gravissime (avec un enfermement qui perdure et un tableau de dépression majeure) que se pose la question de l’hospitalisation en psychiatrie sous contrainte. Cette situation reste exceptionnelle», insiste le Dr Rocher.

Seul bémol: les besoins en soins spécialisés ne sont pas couverts. «Il faudrait un centre de recours par région pour avoir des groupes de parole, même si les consultations jeunes consommateurs permettent déjà de mailler le territoire, et donc d’assurer une première prise en charge. Il faudrait, enfin, deux ou trois services en France qui aient les moyens de faire de la recherche sur l’addiction aux jeux vidéo», conclut le Dr Rocher.

Z Event : 1.094.731 € de dons pour Médecins sans frontières

La structure du jeu vidéo ne sert pas qu’au loisir. Elle peut être utilisée en santé, par exemple dans un but éducatif, pour familiariser un jeune à une maladie chronique (asthme, diabète, etc.). Les jeux peuvent aussi aider à détourner l’attention lors de la pratique d’un geste réputé douloureux, donc rendre des soins plus acceptables. Chez les victimes d’un accident vasculaire cérébral à l’origine de séquelles, les jeux vidéo trouvent leur place dans la rééducation. Enfin, dans les Ehpad, ils permettent aux personnes âgées de stimuler leur mémoire et d’entretenir leurs réflexes.

Pour autant, lorsqu’il s’agit de joueurs adolescents, les préjugés ont la vie dure. «Hormis les joueurs qui souffrent par ailleurs de troubles psychiatriques graves, la confusion entre vie réelle et vie virtuelle est rare», rassure le Dr Fatma Bouvet de la Maisonneuve.

Autre idée fausse, jouer entraînerait une rupture avec tout lien social. «Là encore, c’est vrai pour les 3 % d’addicts, mais pas pour les autres joueurs. La communauté des gamers se montre même assez solidaire, comme en témoigne le Z Event, qui est un marathon de jeux vidéo caritatif ayant rapporté 1.094.731 € de dons à Médecins sans frontières en 2018», insiste le Dr Bouvet.

Des streameurs exultants après l’annonce des 3.509.878 euros récoltés au profit de l’Institut Pasteur. Photo Z Event

Dernier préjugé, les jeux violents virtuels pourraient générer de la violence réelle. «En fait, pour certains, ce peut être un exutoire, donc un moyen de ne pas retourner cette violence contre soi ou contre les autres, poursuit le Dr Bouvet. De plus, souvent, c’est d’abord la stratégie du jeu et/ou le graphisme et/ou l’histoire qui priment. Certains jeux sont des œuvres d’art. Plus un joueur est exigeant sur la qualité d’un jeu vidéo et plus c’est rassurant: cela signifie souvent qu’il s’agit davantage de passion que d’addiction.»

«On développe agilité et synchronisation!»

Pour toutes ces raisons, et en dépit de leurs inquiétudes, les parents ne doivent pas couper leur enfant du XXIe siècle. Il est plus constructif de regarder ce qu’il fait sur son ordinateur: joue-t-il vraiment en continu à des jeux vidéo? Ou regarde-t-il aussi des tutos scientifiques, des séries TV en replay?

«Être devant l’écran n’est pas forcément synonyme de jouer et même si c’est le cas, les jeux vidéo améliorent l’anglais, la coordination, la stratégie, les réflexes, etc. Le problème n’est donc pas d’y jouer, mais d’y jouer de façon addictive», insiste le Dr Bouvet. Contrairement à la télévision, qui vous laisse passif, les jeux vidéo sont proactifs, insiste le joueur professionnel Sardoche: «Il faut anticiper les trajectoires, avoir une bonne coordination visuo-motrice et prendre des décisions stratégiques ultrarapides. À raison de 8-9 actions par seconde, on développe agilité et synchronisation!»

Champion de France 2015 avec son équipe du jeu League of Legends, ex-joueur e-sport et aujourd’hui influenceur, Sardoche, 25 ans, s’est pris au jeu dès l’âge de 7 ans sans jamais lâcher ses études. Un parcours hors norme! «En primaire et au collège, je jouais déjà 2-3 heures par jour et il m’arrivait de faire des sessions de 5-6 heures. Au lycée, 5-6 heures par jour avec des sessions de 12-13 heures. En prépa puis en école d’ingénieur, 10-12 heures par jour avec des sessions allant jusqu’à 24 heures!»

À ceux qui prétendent que les jeux vidéo isolent et abrutissent, il rétorque: «J’ai commencé à jouer en ligne avec des copains que je connaissais déjà, puis rapidement avec des inconnus qui sont devenus de très bons amis. Les jeux ne m’ont jamais empêché d’avoir d’autres activités (guitare, piano, tennis), ni de mener à bien ma scolarité: j’ai eu mon bac S avec mention bien à 16 ans, puis j’ai intégré une prépa, avant d’entrer en école d’ingénieur en informatique. De quoi rassurer mes parents!». C’est en école d’ingénieur que le jeune homme a touché ses premiers cachets. «J’y suis resté trois ans avant de décider de faire une pause: il ne me restait qu’un an de stages pour valider ma formation, mais c’était incompatible avec ma carrière d’e-gamer.» Pour l’avenir, le jeune homme se voit bien «prof de maths. Aujourd’hui, j’ai arrêté ma carrière d’e-gamer pour me consacrer au streaming et partager mes stratégies: je vis grâce aux joueurs qui s’abonnent à ma chaîne. À raison de 8-15 heures de stream par jour et des sessions de jeu pouvant aller jusqu’à 40 heures, je gagne bien ma vie.»

Aux parents inquiets de voir leur enfant passer beaucoup de temps sur des jeux vidéo, Sardoche répond que «c’est une passion comme une autre». Le jeune homme reconnaît que, pour être au top niveau, il faut jouer énormément. «Cet entraînement plus ma prépa m’empêchaient souvent de dormir plus de trois heures par nuit. Mais jouer m’aidait aussi à décompresser.». «On ne sait jamais d’avance si on pourra faire carrière, mais je préfère essayer que d’avoir toute ma vie le regret de ne pas avoir tenté le coup! Les métiers en rapport avec les jeux vidéo sont multiples: joueurs professionnels, dessinateur-illustrateur, programmeur, game designer, scénariste, testeur… Encore faut-il en avoir le talent. Exactement comme en sport ou en musique, jouer beaucoup ne suffit pas à faire de vous un professionnel!»

Des blessures évitables

Les joueurs s’exposent parfois à des problèmes physiques. Les casques de réalité virtuelle peuvent entraîner nausées, vertiges et sécheresse oculaire. Mais la plupart des pathologies liées aux jeux vidéo touchent les mains. Certaines sont exceptionnelles, comme la rupture du tendon du muscle long extenseur du pouce, survenue chez un joueur ayant utilisé son portable de façon intensive (pendant plusieurs semaines) pour s’adonner au jeu Candy Crush. Il aura tout de même fallu une chirurgie réparatrice avec l’un des deux tendons extenseurs de l’index pour réparer son tendon lésé.

Sans aller jusque-là, la survenue de tendinites (inflammations du tendon) apparues chez les addicts à la Wii a surpris certains e-sportifs en herbe! Enfin, des lésions très douloureuses au niveau de la paume des mains (Idiopathic Eccrine Hidradenitis), dues à des frottements cutanés intenses et à la transpiration, peuvent survenir au cours d’une pratique intense. Qu’il s’agisse de tendinites ou de lésions cutanées, tout rendre dans l’ordre après arrêt complet du jeu pendant plusieurs semaines.

Coronavirus : Contagion et évacuation sont étudié par le gouvernement français

L’épidémie du 2019-nCov (pour nouveau coronavirus 2019) qui a éclaté en Chine depuis la mi- décembre, a déjà causé au moins 1380 morts. En France, onze patients ont été hospitalisés. Parmis eux, deux malades sont sortis de la quarantaine. La Ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a cependant rassuré sur le taux de mortalité du virus.

Le gouvernement se réunissait ce dimanche pour étudier les mesures à prendre après les premiers cas d’infection au coronavirus en France. Également la situation des expatriés français dans la zone de l’épidémie en Chine.

Le Premier ministre, Édouard Philippe, a réuni à Matignon les ministres concernés « pour faire un point de situation sur le coronavirus ». Sont attendus les ministres de la Santé, Agnès Buzyn, de l’Intérieur, Christophe Castaner, la porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye et le secrétaire d’État aux Transports, Jean-Baptiste Djebbari.

Des mesures prises pour les ressortissants à Wuhan

La direction générale de la santé (DGS) avait annoncé samedi soir la mise en place d’une « équipe médicale d’accueil » à l’aéroport de Roissy permettant la prise en charge des personnes qui présenteraient des symptômes d’une infection par coronavirus.

Ce dimanche matin, Agnès Buzyn a également indiqué que le gouvernement devait annoncer à l’issue de la réunion à Matignon des mesures concernant les ressortissants français présents à Wuhan. « Nous travaillons aujourd’hui à une possibilité de rapatriement », a dit la ministre au Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI, assurant qu’« il y aura des décisions prises dans la journée ».

De son côté, le ministère français des Affaires étrangères avait indiqué étudier, en lien avec les autorités chinoises, « les options éventuelles qui permettraient à nos ressortissants qui le souhaitent de quitter la ville de Wuhan », soumise à de strictes restrictions de circulation pour éviter la propagation du virus.

Un virus faiblement mortel

Wuhan et sa région sont placées de facto en quarantaine depuis jeudi afin de prévenir une nouvelle propagation de la maladie. Au total, 60 millions de personnes sont coupées du monde. Le bilan en Chine s’élevait ce 13 février à près de 63 000 cas de contamination, dont 1380 mortels. Le virus 2019-nCoV serait actuellement plutôt contagieux, mais faiblement mortel, de l’ordre de 1 à 3 % des personnes contaminées. Le total des personnes contaminées serait actuellement sous-évalué.

La Ministre de la Santé prend soin de préciser que « toutes les personnes contaminées ont été en Chine. Nous n’avons pas de cas en France. Les gens qui ont des symptômes ont probablement la grippe ». Elle ajoute aussi que « nous sommes les premiers à avoir mis au point un test, c’est pour ça que nous avons probablement détecté des cas ».

« le masque bleu ne protège de rien »

La ministre rappelle aussi que « le masque bleu ne protège de rien. Par ailleurs, nous avons des dizaines de millions de masques en stock que nous distribuerions en cas de besoin ». Les virus ont une taille si infime (le Sras faisait 100 nm) qu’ils peuvent franchir cette barrière. En outre, à l’extérieur, les particules virales se dispersent aisément. Toutefois, il existe des masques plus performants (respirateur N95), dont le port fut recommandé au personnel de santé ainsi qu’aux malades qui devraient aussi en porter pour éviter de propager le virus.

Kirk Douglas : La dernière légende d’Hollywood est décédée

Le monstre sacré de l’Age d’or hollywoodien s’est éteint à 103 ans. Arnold Schwarzenegger et Jamie Lee Curtis ont notamment salué la mémoire de Kirk Douglas.

Dès l’annonce du décès de Kirk Douglas, par son fils Michael Douglas, les personnalités du cinéma ont rendu hommage à la légende.

« Kirk Douglas était une icône. Il est difficile de mettre des mots sur ce qu’a représenté pour moi de travailler avec cette légende dont j’ai passé mon enfance en Autriche à regarder les films au cinéma. Il était plus vrai que nature – c’était un authentique héros. Lorsque nous nous sommes rencontrés sur le plateau de Cactus Jack, il a été absolument adorable avec moi. J’étais un acteur débutant et il m’a servi de mentor. Il avait déjà dépassé les 60 ans mais il était encore en super forme physique, et il pouvait encore sauter sur un trempoline pour atterir sur la selle de son cheval. Jamais je n’oublierai ce qu’il m’a appris ni nos entrainements (à l’époque les acteurs s’entrainaient en secret et il avait caché ses appareils de musculation pour que nous puissions travailler ensemble). Il a été un modèle parfait et ma carrière n’aurait pas été la même sans lui. Il me manquera énormément et j’adresse mes pensées à sa famille. »

« Je t’aime Spartacus, comme le père que je n’ai jamais eu » Antoninus
« J’avais un père mais je t’ai AIMÉ comme le monde tout entier t’a aimé. Ta passion. Ton Talent. Tes engagements politiques. Ta Famille. Ton oeuvre. Ta force. J’ai grandi avec les fils Douglas. Toutes mes pensées à Anne et à sa famille. »

Un souvenir impérissable

Nombreux ont été ceux qui ont rappelé que Kirk Douglas avait mis fin à la Liste noire de Hollywood. Plusieurs scénaristes et autres personnalités du monde du cinéma se sont vu refuser tout emploi car ils étaient soupçonnés d’être communistes. Ce fut notamment le cas de Dalton Trumbo, scénariste de Spartacus. Kirk Douglas a imposé que son nom soit crédité.

« Kirk Douglas était l’une des plus grandes stars de tous les temps et un acteur de génie avec un charisme inoubliable. On se souviendra également qu’il a mis sa carrière en jeu en défiant la chasse aux sorcières d’Hollywood lorsqu’il a engagé le scénariste Dalton Trumbo pour écrire le script de Spartacus. »

« Je voulais devenir acteur depuis l’école primaire. J’avais joué dans une pièce, ma mère m’avait confectionné un tablier noir et je jouais un cordonnier. Après la représentation, mon père m’avait donné mon tout premier Oscar : un cône glacé » Au revoir à une légende hollywoodienne.

Un homme de devoir

Le U.S. Naval Institute a rappelé son engagement pendant la Seconde Guerre mondiale.

« Repose en paix LTJG Kirk Douglas, USN (Ret) qui s’est éteint aujourd’hui à l’âge de 103 ans. Douglas a servi dans le sous-marin PC-1139 pendant la Seconde Guerre mondiale avant d’être réformé pour cause de blessures pendant une attaque »

Le fiasco de l’affaire Grégory, en 5 dates clés

Un « appel à témoins » a été lancé hier, par Maître Thierry Moser, pour enfin connaître la vérité sur la mort de Grégory Villemin. L’enquête vieille de 34 ans, menée par la chambre d’instruction de Dijon, pourrait reprendre dans les prochaines semaines. Revenons sur ce dossier considéré comme l’un des plus énigmatiques de l’histoire criminelle en France.

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